Seize dernières lectures


Jazz n’a pas demandé à devenir une héroïne. Elle voulait juste être riche. Pas riche comme tous ces milliardaires qui visitent Artémis, sa ville, la seule colonie humaine de l’espace. Mais assez riche pour dormir dans un vrai lit et manger autre chose qu’une infâme bouillie d’algues. Alors, Jazz a saisi sa chance. Certes, elle a mis son intelligence et ses compétences au service du crime – au menu : contrebande, mécanique et explosions en tout genre. Mais mission accomplie !

Le problème, c’est que, sans le savoir, Jazz a pris part à une conspiration qui menace la sécurité d’Artémis. Et ça, Jazz ne peut pas laisser faire. Poursuivie par un tueur et désormais hors-la-loi, elle doit inventer le plan le plus génial de tous les mondes si elle veut sauver sa peau…

« Andy Weir dépoussière le voyage sur la Lune, avec sa touche si particulière de Do it Yourself et de suspense survivaliste. Une héroïne formidable, une dure à cuire au coeur tendre. » Wall Street Journal


1792. Les armées austro-prussiennes sont aux portes de Metz. Il règne dans la ville une atmosphère de suspicion générale.
Le ci-devant chanoine de Ficquelmont, accusé d’opinions royalistes, est sauvagement assassiné dans une rue de Metz par une foule en colère, excitée par une certaine Marie Larue, belle activiste sans-culotte.
Le commandant de la place, le général Favart désire confier l’enquête au vétérinaire Augustin Duroch. Mais le jour même, Duroch est arrêté par la garde nationale. Certains souhaitent-ils que l’on n’aille pas fouiller les cendres de cet abbé mondain et brillant ?
L’entourage d’Augustin tente de l’aider à se tirer de ce mauvais pas, et découvre que bien des puissants de l’heure ont eu affaire avec l’abbé. Augustin réussit à s’évader.
Est-ce grâce au général Kellermann, rencontré à Valmy, qu’il trouvera enfin la clé de cette mystérieuse affaire ?


1791 . Augustin Duroch, artiste vétérinaire, se trouve chargé d’enquêter sur la mort mystérieuse d’Alexandre du Tertre, un capitaine de cavalerie de Metz. Réputé pour savoir maîtriser toute monture, il est pourtant retrouvé le crâne brisé, à côté de son cheval. Gabrielle, la maîtresse d’Alexandre, se décide à mener son enquête à la lecture d’une lettre de menace visant son amant.
La quête de la vérité s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. À mesure qu’Augustin démêle les fils de cet assassinat, fusils et fourches des Français – tout juste devenus citoyens – se lèvent dans l’Est : la rumeur de la fuite du roi vers Varennes gronde.


Une nouvelle aventure d’Augustin Duroch, par Anne Villemin : le renouveau de la série Le Floch
L’hiver 1788-1789 est si rude que la Moselle gèle à Metz. La misère désespère le peuple tandis que les privilégiés donnent des réceptions musicales, se livrent au libertinage et vivent dans l’insouciance.
Lors des élections aux états généraux, des factions rivales s’affrontent d’une manière préoccupante. Dans tout le pays, des rumeurs inquiétantes accusent des bandes de pillards d’attaquer les villages et laissent entendre que les Juifs se livrent à des trafics…
Alors que s’accumulent les menaces de troubles populaires, l’artiste vétérinaire Augustin Duroch découvre un cadavre pris dans les glaces : celui d’un vigneron employé par de grandes familles bourgeoises. Règlement de compte politique ? Implications des plus hautes personnalités ? Plus les pistes se précisent, plus Duroch voit les menaces s’accumuler.


Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu’elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d’une période sans équivalent dans l’histoire, où la France tout entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs et les lâches… Et quelques hommes de bonne volonté.
Il fallait toute la verve et la générosité d’un chroniqueur hors pair des passions françaises pour saisir la grandeur et la décadence d’un peuple broyé par les circonstances. Puissance du récit, rebondissements, burlesque et tragique… Le talent de Pierre Lemaître est ici à son sommet.


Février 1927. Après le décès de Marcel Péricourt, sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière. Mais elle a un fils, Paul, qui d’un geste inattendu et tragique va la placer sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra mettre tout en œuvre pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

Pierre Lemaitre signe ici le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013.


Né en 1964, Scott Kelly a été pilote dans la marine américaine avant d’être sélectionné et recruté en même temps que son frère jumeau par la Nasa. Avec presque une année en apesanteur, il détient le record absolu du plus long séjour jamais réalisé à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Revenant sur l’ensemble de son parcours, de son enfance turbulente dans le New Jersey jusqu’à la plus extraordinaire des missions, en passant par une partie de l’histoire de la conquête spatiale à laquelle il a contribué, Scott Kelly nous fait découvrir le quotidien d’un astronaute à bord (repas, toilette, sorties extravéhiculaires, expériences scientifiques, peur d’une collision avec des déchets spatiaux, beauté infinie de la galaxie…). Le récit d’une aventure exceptionnelle et d’un héros des temps modernes, avec qui nous voulons croire qu’un jour l’homme marchera sur Mars.


Hambourg, pendant le terrible hiver de 1946-1947. Pour survivre, le jeune Hanno Dietz et sa petite sœur Wiebke arpentent les ruines, espérant y dénicher des objets à revendre ou à troquer au marché noir. Un jour, tandis que Hanno découvre le cadavre d’une femme, Wiebke trouve un garçonnet de trois ou quatre ans. Leurs parents acceptent de recueillir l’enfant. Il sera prénommé Joost, mais sa véritable identité demeurera un mystère.
Plus de quarante ans après, Joost, devenu un architecte renommé, se rend dans l’Uckermark, une vaste région au nord-est de Berlin, pour restaurer un domaine. Il y fait la connaissance d’Anna, dont la mère a passé sa jeunesse dans ce lieu et a toujours refusé d’en parler. Le hasard mettra Anna et Joost sur la piste d’un crime qui a marqué pour toujours l’histoire de leurs familles.


On les appelait les  » Johnnies « . Au début du XXe siècle, ces Bretons de la région de Roscoff sillonnaient l’Angleterre pour y vendre leurs oignons rosés. Leur voyage durait des mois et, au pays, on attendait leur retour avec impatience. Mais cette fois, Louis Querrien n’est pas rentré… Seule Jeanne, sa fille, veut croire qu’il n’a pas péri en mer avec ses compagnons. À seize ans, elle décide donc de partir sur ses traces. Pour cela, il va lui falloir parcourir les mêmes chemins, frapper aux mêmes portes. Mais surtout, les femmes n’étant pas admises dans ce monde d’hommes, Jeanne va devoir sacrifier sa longue tresse et se grimer pour embarquer et reprendre clandestinement le métier de Louis…


Le 8 juin 1924, à environ 620 pieds du mont Everest, George Leigh Mallory, alpiniste de renommée mondiale, et son compagnon de cordée Andrew Irvine, sont aperçus vivants pour la dernière fois. Soixante-quinze ans plus tard, le neuf mai 1999, une expédition américaine découvre à 8229 mètres sur la face nord de l’Everest, le corps exceptionnellement conservé de George Mallory. Une question se pose alors : est-il mort tandis qu’il tentait d’accéder au sommet ou a-t-il péri sur le chemin du retour ? A-t-il pu, comme il le souhaitait, fouler la neige vierge de l’Everest et y déposer la photo de sa bien-aimée ? George a-t-il mérité de trôner au panthéon des grands explorateurs ? Découvrez le destin extraordinaire d’un homme qui a voulu contempler le monde sous un angle neuf, d’un homme fou et attachant qui continue à soulever les interrogations et à alimenter les débats…


Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l’Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe – 8 848 m – est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l’un des deux hommes qui réussiront à atteindre le Toit du monde et à avoir la terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit d’Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du « troisième Pôle », le dernier grand chapitre de l’histoire de l’exploration, l’un des plus glorieux.


Juin 1924. La disparition inexpliquée des alpinistes Mallory et Irvine, au cours de leur ascension de l’Everest, fait la une de la presse. Mais qui se souvient de Lord Bromley, dit  » Percy « , autre concurrent à la course au sommet, évaporé dans les mêmes conditions ? Manque d’oxygène ? Autour du camp de base, la rumeur fait état d’une mystérieuse créature des neiges alors qu’une nouvelle expédition s’élance à la recherche des disparus… voire d’une vérité bien plus abominable encore…


« Quelqu’un m’a dit un jour que l’Alaska ne forgeait pas le caractère, elle le révélait. La triste vérité, c’est que l’obscurité qui peut régner en Alaska a révélé le côté obscur de mon père. Il était vétéran du Vietnam, ancien prisonnier de guerre. Nous ne savions pas alors tout ce que cela signifiait. Maintenant, nous le savons. »

Quand Ernt rentre du Vietnam, sa fille Leni, dix ans, ne le reconnaît pas. Poursuivi par de terribles cauchemars, il se montre violent envers sa femme Cora. Un jour, il reçoit une lettre du père d’un de ses amis, mort dans ses bras durant cet enfer, qui lui lègue un terrain avec un chalet en Alaska. Il se dit qu’il pourra peut-être s’y reconstruire. Avant la guerre, ils étaient si heureux… Au coeur de l’Alaska des années 1970, une poignante saga familiale qui prend racine dans la beauté d’une nature éblouissante et sauvage.


Le fonctionnaire Mendron est assassiné dans la diligence Paris-Metz. Les sept survivants ont interdiction de quitter la ville. Augustin Duroch, vétérinaire réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Lequel des sept voyageurs est l’assassin ? Augustin découvre que Mendron devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis XVI.
Pourquoi Calonne, en exil, est-il si décrié ? Ce meurtre a-t-il un lien avec le sujet du concours de la Société royale des sciences et des arts de Metz proposé par l’abbé Grégoire, future figure de la Révolution : Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France ? L’abbé était proche de l’un des voyageurs de la diligence… Le mystère s’épaissit quand deux autres passagers de la voiture meurent à leur tour dans des conditions suspectes.


Écrit par un officier allemand prisonnier des Soviétiques, Éclairs lointains retrace l’enfer du chaudron de Stalingrad vu à hauteur d’homme – l’ennemi n’étant pas seulement les terribles orgues de Staline, mais aussi le froid, la faim, la décrépitude physique, la démoralisation, la perte de tout sentiment humain.
Nous plongeant à la fois dans l’histoire immédiate – celle du nazisme et de ses conséquences désastreuses –, et dans l’histoire universelle, Heinrich Gerlach nous fait vivre de l’intérieur l’absurdité et l’inanité de la guerre. De sa propre expérience et de ce que de ses compagnons de captivité lui ont raconté, il tire, avec un talent exceptionnel, une « fiction » âpre, bouleversante de réalisme, de rudesse et de tendresse mêlées.


À Richards Bay, en Afrique du Sud, c’est le choc. Un homme s’est métamorphosé. Il arbore des mâchoires proéminentes, est couvert de poils, ne parle plus. Bientôt, à New York, Paris, Genève, des Homo erectus apparaissent en meutes, semant la panique dans la population. De quel virus s’agit-il ? Que se cache-t-il derrière cette terrifiante épidémie ?
Une scientifique française se lance dans une course contre la montre pour comprendre et freiner cette régression de l’humanité. Partout, la question se pose, vertigineuse : les erectus sont-ils encore des hommes ? Faut-il les considérer comme des ancêtres à protéger ou des bêtes sauvages à éliminer ?